samedi 10 septembre 2011



L'association des Jeunes Entreprises de Royan Atlantique (AJERA) aide et accompagne les créateurs et les repreneurs d'entreprise dans le développement économique de leur activité.
Elle s'adresse à tous les créateurs et repreneurs ainsi qu'à leur coinjoint, salarié ou collaborateur, quel que soit le statut ou le domaine d'activité.
Objectifs

• Echanger et partager les expériences
• Favoriser le développement des affaires en optimisant son tissu relationnel
• Répondre à des préoccupations communes

Comment ?
• Des rencontres thématiques avec intervenants
• Des visites, activités, dîners favorisant l'échange entre les membres
• Des actions communes de promotion de votre entreprise


Association loi de 1901 créée le 15 juillet 2009 - Publication au journal Officiel le 25 juillet 2009 N° annonce 193 page 3624

02 AOUT 2011
l'AJERA au forum des associations

Les samedi 22 et dimanche 23 octobre 2011, l'AJERA sera présente au Forum des Associations qui se tiendra au Palais des Congrès de Royan.



Prochaine réunion le 29 septembre 2011 ( avec la participation de la RSI ) Au terme de la réunion un repas est prévu pour ceux qui le souhaite, une façon sympathique de faire des connaissances et échanger sur nos tracas quotidiens. N'hésitez pas à vous informer des lieux et horaires :

AJERA, Association des Jeunes Entreprises de Royan Atlantique

48 rue Alsace Lorraine - 17200 Royan
Tél : 05 46 05 31 75

http://www.ajera.fr/contact.php

mercredi 7 septembre 2011

l’accessibilité :

Recueil des belles pratiques
et des bons usages

Une initiative de Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, de procéder à la parution d'un "Recueil des belles pratiques et des bons usages en matière d'accessibilité de la Cité" et de saluer les plus belles réalisations.

En améliorant la qualité de vie de tous les citoyens, en anticipant sur les conséquences sociales et économiques de l’allongement de l’espérance de vie, l’accessibilité participe pleinement du développement durable. En tant que stratégie pour le futur, l’accessibilité a fait l’objet de propositions lors du Grenelle de l’Environnement.

L’essentiel de la loi

La loi du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées a pour ambition de changer le regard que notre société porte sur le handicap.
Avec plus de 100 articles, 22 ministres signataires, cette loi affirme la volonté du Gouvernement d'introduire un changement institutionnel et culturel majeur.

Les 4 piliers de la loi

1er décembre 2009 (mis à jour le 2 décembre 2009)                                                                                                                                                                            
1. L’ accessibilité pour tous sans exclusion.
La loi prend en compte toutes les formes de handicap : moteurs, sensoriels, cognitifs, psychiques. Elle concerne les personnes handicapées, les personnes à mobilité réduite, y compris de manière temporaire.
2. L’ accessibilité de l’ensemble de la chaîne des déplacements.
Pour la première fois, une loi considère de façon intégrée le cadre bâti, les espaces publics, la voirie, les systèmes de transport et leur inter-modalité. L’enjeu est bien d’éliminer tout obstacle, toute rupture dans le cheminement des personnes atteintes d’une quelconque déficience.
3. Des changements progressifs jusqu’en 2015.
La loi impose des résultat selon un calendrier précis de mise en oeuvre et elle prévoit des sanctions.
4. Une accessibilité concertée.
La loi est le fruit de la concertation avec les associations représentant les personnes handicapées. Celles-ci sont régulièrement entendues au sein des différentes instances créées pour la mise en oeuvre de la loi.
La mise en oeuvre de la loi est évaluée tous les trois ans lors de la Conférence nationale du handicap, laquelle est suivie d’un rapport du Gouvernement au Parlement.

Une priorité gouvernementale

Avec plus de 100 articles, 22 ministres signataires, cette loi affirme la volonté du Gouvernement d’introduire un changement institutionnel et culturel majeur. Par l’article 3 de la loi du 11 février 2005, il s’engage à organiser tous les trois ans une conférence du handicap pour débattre des orientations et des moyens de la politique concernant les personnes handicapées. Préparée en amont par un comité de suivi s’appuyant les travaux de sept groupes thématiques, la Conférence donne lieu après sa tenue à un rapport sur la mise en œuvre de la politique nationale en faveur des personnes handicapées (article L. 114-2-1 du code de l’action sociale et des familles).

PLUS D'INFOS : http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Accessibilite-.html



lundi 5 septembre 2011

     Les différentes espèces de termites   
                présentes en France




En France, 6 espèces de termites ont été décrites. Parmi elles, cinq espèces de termites souterrains appartenant au genre Reticulitermes et une espèce de termite dit de "bois sec" Kalotermes flavicolis. Une espèce de termites de "bois sec" tropicale importée, Cryptotermes brevis, est parfois découverte dans des habitations (une douzaine de cas recencés). Cette espèce ne se développe cependant pas naturellement.

Les termites souterrains vivent dans le sol et remontent dans le bois dont ils se nourrissent. Ils appartiennent au genre Reticulitermes (famille des Rhinotermiditès). Cinq espèces vivent sur le territoire français et s´attaquent aux bois mis en œuvre dans les bâtiments.

• Reticulitermes flavipes (anciennement R. santonensis), le termite de Saintonge, vit en conditions naturelles entre le nord de la Gironde et la Vendée, il sévit également dans les départements les plus nordiques (Vallée de la Loire, Bretagne, Normandie, Région parisienne, Centre), il remonte la Garonne et le Tarn (Albi) et suit la côte jusqu´au Pays basque. Cette espèce s'est implantée en Charente Maritime il y a plusieurs siècles, elle est originaire d'Amérique du Nord. Elle peut se distinguer des suivantes par quelques particularités morphologiques, décelables à l'aide d'une loupe binoculaire.

• Reticulitermes grassei, le termite des Landes, vit essentiellement dans les forêts du bassin aquitain et de la Charente Maritime, mais quelques infestations ont été signalées en zones urbaine de régions situées plus au nord (Poitou-Charente, Centre).



• Reticulitermes banyulensis, le termite de Banyuls, vit dans le Roussillon.

• Reticulitermes lucifugus, vit dans les forêts côtières provençales, à partir de La Ciotat jusqu´à la frontière italienne. Sa sous-espèce, Reticulitermes lucifugus corsicus se rencontre en Corse et en Sardaigne, ainsi que ponctuellement sur le continent (en zones urbaines).

• Reticulitermes-urbis, une espèce de termite, nouvellement décrite, a été découverte en zones urbaines dans le sud-est de la France (de la région de Marseille à l'ouest jusqu'à l'Italie à l'est). Il s'agit également très probablement d'une introduction accidentelle, probablement d'Europe du sud-est.



Toutes ces espèces sont susceptibles de s´attaquer aux bâtiments et se sont largement propagées au-delà de leurs aires de répartition naturelle, essentiellement du fait des activités humaines. Plusieurs espèces cohabitent même dans certaines zones urbaines (Bordeaux, Marseille, etc.).

Les termites de bois secs nichent directement dans le bois qu´ils consomment.
Une seule espèce vit naturellement en France métropolitaine et appartient au genre Kalotermes (famille des Kalotermiditès).



Le Kalotermes flavicollis, appelé aussi le termite à cou jaune, se rencontre essentiellement dans les départements du pourtour méditerranéen. Sa présence dans les bâtiments est anecdotique, et son développement a peu de conséquences économiques en comparaison avec celui des termites souterrains.

vendredi 2 septembre 2011

Les champignons collés contre les troncs d’arbres sont-ils un problème


On parle beaucoup des maladies dues aux champignons microscopiques (maladies cryptogamiques) et moins des problèmes engendrés par les gros champignons qui parasitent les arbres.
Image hébergée par servimg.com
.
Souvent rencontrés sur des souches mortes, ils s'attaquent aux arbres affaiblis qu'ils colonisent, abîmant les tissus internes des sujets parasités.
Que faire? Pas grand chose! Je vais couper l'arbre en dessous du point d'attaque qui heureusement est situé assez haut, en espérant qu'il refasse quelques pousses, mais ce n'est pas gagné!
Lorsque les sujets sont trop atteints, il est préférable de les couper entièrement et de brûler le bois pour éviter toute propagation alentour. Faute d'effectuer cette opération, vous risquez de voir d'autres arbres contaminés dans votre jardin.
Qu'est-ce que les gros champignons apparaissant sur les vieux troncs ?
Les espèces de champignons s'attaquant aux arbres de nos jardins sont très nombreux : champignons microscopiques responsables de la rouille, de la tablure et l'oïdium.
Les champignons volumineux collés contre les vieux troncs d'arbres sont-ils un problème ?
C'est un énorme problème car ce que l'on voit à l'extérieur (le chapeau) n'est que la partie visible du champignon. Le mycélium (corps du champignon) se trouve dans le tronc de l'arbre et le " dévore " de l'intérieur pour finir par mourir.
Image hébergée par servimg.com
Quelles solutions pourrait-on appliquer ?
Il n'y a pas de solutions pour éliminer ce type de champignon. Si on enlève le chapeau du champignon se trouvant à l'extérieur, le mycélium reste toujours présent et poursuit son œuvre de destruction.
Au niveau des fongicides pouvant être utilisés, il n'y en a pas de suffisamment d'efficaces à l'heure actuelle, surtout au niveau des fongicides systémiques (qui pénètrent par le feuillage à l'intérieur du tronc d'arbre).
Le mycélium ne sera jamais complètement détruit. Si on enlève le chapeau et que l'on gratte le tronc de l'arbre jusqu'à la partie saine, on laisse une partie du mycélium à l'intérieur. Ainsi, le champignon continue à faire son œuvre de destruction.
La seule solution est donc de tronçonner l'arbre pour éviter qu'il ne s'abatte par grands vents.

jeudi 1 septembre 2011


Depuis 0h00 c’est la nouvelle norme XP C 16 – 600 qui est la référence pour la réalisation du diagnostic des installations intérieures électriques.

La norme électrique XP C 16-600 a été revue suivant l’arrêté publié en avril 2011. Sans réellement modifier le contenu de cette législation, celui-ci apporte quelques éclaircissements. Son entrée en application est programmée au 1er septembre 2011.

La transparence, ligne maîtresse de la nouvelle norme électrique


La norme électrique XP C 16-600 s’offre une nouvelle version. En application depuis 2008, cette réglementation sur l’installation électrique des maisons d’habitation et des parties privatives a en effet été revue par un arrêté du 4 avril 2011. Il ne s’agit pas d’une révolution mais plutôt d’une amélioration de son contenu pour offrir une meilleure lisibilité des résultats et donc une plus grande transparence entre le vendeur et l’acheteur de chaque bien.
En effet, obligatoire lors de la vente d’un bien immobilier, ce diagnostic d’électricité de l’habitation s’était avéré jusque-là souvent peu compréhensible. Désormais, il devra préciser la nature exacte des contrôles effectués, qu’ils soient visuels, par essai ou par mesurage.



Une reformulation des termes de la norme électrique



C’est donc plus particulièrement pour les professionnels et diagnostiqueurs que cette modification de la norme électrique sera la plus conséquente. Ainsi, les libellés seront revus et des tests supplémentaires sont à prévoir. Les anomalies détectées devront également s’accompagner de l’inscription, dans le rapport, de mesures compensatoires. Celles-ci concernent en effet, bien souvent, la simple mise en place d’un disjoncteur différentiel 30 mA de protection des personnes. Il s’agira alors d’une intervention limitée pour supprimer cette anomalie sur l’installation électrique.
Autre point important de cette norme révisée : la responsabilité du donneur d’ordre. Celle-ci est désormais pleinement explicitée et fixée légalement.
L’entrée en application de l’arrêté est prévue le 1er septembre 2011 et sera utile à tous les acteurs, lors de la vente d’un bien, afin de mieux appréhender les résultats de l’analyse de l’électricité habitation

lundi 22 août 2011


La Planète est notre maison.


Nous n'en avons qu'une ;
 au delà des océans,

c’est toute notre planète qu’il faut préserver.

Des gestes simples au quotidien pour agir pour la Planète

La liste des gestes est loin d’être complète et chacun peut innover. Ensemble nous pourrons tout changer, en créant un vaste réseau, un océan de gestes pour préserver notre maison planétaire.

Devant la Maison

Allons-nous disparaître sous nos déchets ? Chaque année les français produisent une véritable montagne de déchets, l’équivalent en volume du Mont Blanc (4 807 m d’altitude). Il faut faire quelque chose !
Le recyclage est une solution douce et efficace à développer. Tous ensemble industriels, consommateurs, jouons le jeu. Il faut proposer et choisir de préférence des produits recyclables. Il y a des activités nouvelles à imaginer qui peuvent créer des emplois. Nous avons tous à y gagner.
     
  • Avec 27 bouteilles en plastique, on fait un vêtement polaire. Mais aussi avec ces bouteilles : des tuyaux, des bacs à fleurs et même des cartes à puce. Avec 670 canettes en aluminium, on fabrique un vélo mais aussi des éléments de carrosserie. Avec le papier, du papier recyclé.

Dans la cuisine

Chaque jour notre mode de vie engendre une consommation d’énergie, de matières premières, d’eau, et la production de rejets polluants et de déchets, qui ont pour conséquences la dégradation de l’environnement et le réchauffement de la planète. Pourtant dans notre vie quotidienne en modifiant des habitudes et certains comportements nous pouvons contribuer, jour après jour à tout changer.

  • La malédiction des sacs plastiques : on les fabrique en quelques secondes, on les utilise moins d’1 heure. Mais ils mettent plusieurs siècles, dans la nature, à se dégrader. Les sacs plastiques… des sacs voyageurs ! Transportés par le vent, ils défigurent le paysage. Entraînés par l’eau des rivières et des fleuves, ils arrivent dans l’Océan. Ils y dérivent au gré des courants, en surface comme en profondeur. On en retrouve au pôle Sud comme au pôle Nord. Dans le monde, les déchets plastiques sont responsables chaque année de la mort de 100 000 mammifères marins et tortues de mer, qui les confondent avec leurs aliments.
  • Quelle est la consommation d’eau journalière par habitant et par pays ? L’eau, une denrée rare et très inégalement répartie. Plus d’un milliard de personnes dans le monde vivent avec moins de 20 litres d’eau par jour. Faire des économies en lavant sa vaisselle c’est possible. Les lave-vaisselle nouvelle génération sont économes. Ils consomment 15 l d’eau en moyenne, 12 l en choisissant le cycle court. Je n’utilise bien entendu, mon lave-vaisselle que lorsqu’il est plein.Si je laisse couler l’eau quand je fais la vaisselle, je consomme 150 l d’eau. Si je remplis les 2 bacs de l’évier, je ne consomme que 20 litres et la vaisselle est propre !
  • La production de froid représente un tiers de la consommation annuelle d’électricité d’un ménage. En modifiant certaines de mes habitudes, je peux faire des économies. Je choisis un réfrigérateur économe en énergie… Je laisse de l’espace derrière mon réfrigérateur ou mon congélateur… Je ne les installe pas près d’une source de chaleur… Et surtout je pense à les dégivrer régulièrement. Avec 5 mm de glace dans le freezer, je consomme 2 fois plus d’énergie. Alors je pense à dégivrer régulièrement. J’évite de mettre des aliments chauds. Je n’ouvre pas trop souvent la porte de mon réfrigérateur et je la referme rapidement car à chaque fois je fais rentrer de l’air chaud.

Dans la salle de bain

Ce n’est pas parce qu’il nous suffit d’ouvrir le robinet pour avoir de l’eau, qu’il faut la gaspiller. L’eau, c’est précieux et cher. Moyennant quelques gestes simples, je peux agir pour la Planète et en plus faire des économies. Je ne suis pas économe en eau si je laisse couler l’eau, quand je me brosse les dents, quand je me lave les mains … si je prends des bains… je fais venir le plombier, quand j’y pense… si je n’ai pas d’économiseur sur ma chasse d’eau… Chaque jour je consomme alors dans ma salle de bain environ 300 litres d’eau.
Je suis économe en eau : si j’utilise un verre d’eau pour me rincer la bouche… si je ne laisse pas couler l’eau sans arrêt, quand je me brosse les dents et quand je me lave les mains... je prends une douche de quelques minutes plutôt qu’un bain… si je fais venir le plombier dès qu’il y a la moindre fuite… si ma chasse d’eau est équipée d’un économiseur. Chaque jour je consomme alors dans ma salle de bain environ 100 litres d’eau.
  • Pourquoi ne pas faire des économies en lavant son linge ? Comment ? Je choisis bien mon lave-linge (faible consommation en eau et électricité). Je choisis des cycles de lavage courts. Si possible, je lave à basse température. Je mets en route mon lave-linge que lorsqu’il est plein.`
  • Et si nous parlions économies ! En France, plus de 5 réacteurs nucléaires sont nécessaires pour assurer la consommation électrique des appareils de lavage. En moyenne le lavage représente plus du tiers de ma consommation annuelle d’électricité et 15 % de ma facture d’eau. Cela vaut la peine de faire attention !
  • J’entretiens mon chauffe-eau. Je règle son thermostat à 60° C maximum. En plus j’évite le risque de contamination par bactéries.

Dans le salon

 

  • Nous chauffons souvent trop les pièces. La température idéale en hiver est de 19 °C dans le salon et 17 °C dans les chambres. En baissant la température de 1 °C je peux réaliser jusqu’à 600 euros d’économies par an.
  • L’éclairage de la maison représente 15 % de ma facture d’électricité, cela vaut la peine de faire un effort, je fais des économies et c’est bon pour la Planète : pour lire ou pour écrire je m’installe près d’une fenêtre pour profiter au maximum de l’éclairage naturel… j’utilise des ampoules fluo compactes basse tension (elles consomment 4 fois moins d’énergie pour une durée de vie 6 à 10 fois plus longue)… lorsque je sors d’une pièce, je pense à éteindre la lumière… je ne laisse pas d’appareils en veille… lorsqu’ils sont en veille, télé, magnétoscope, lecteur de DVD ou ordinateur ne dorment que d’un œil… la mise en veille d’un ordinateur représente 72 % de sa consommation électrique totale… ce n’est que pour les travaux minutieux que j’utilise l’éclairage d’une lampe halogène, gourmande en énergie.

Dans le cellier

La part des énergies renouvelables est appelée à se développer dans le futur. Les sources d’énergie vont se diversifier. Demain une maison intelligente ? Température et électricité peuvent être contrôlées par ordinateur et la consommation d’énergie optimisée grâce à une mise en réseau de tout l’électroménager. Tout peut se gérer à distance.
  • Construire sa maison en faisant des économies et en respectant l’environnement c’est possible. En isolant la maison j’utilise moins d’énergie pour me chauffer. Ainsi je participe à la réduction des émissions de CO² dans l’atmosphère. Et je peux faire jusqu’à 81 % d’économie sur ma consommation d’énergie. Un exemple : Pour chauffer une maison de 97 m² de surface au sol, 81 m² de toiture et 65 m² de murs donnant sur l’extérieur, la consommation électrique est de 26 918 kwh sans isolation et de 4 983 kwh avec isolation. Soit une économie de 81 %
  • Il existe des produits de finition non toxiques pour les humains et sans conséquences sur l’environnement. Ils peuvent se substituer aux produits habituellement utilisés. Peintures et lasures ont pour liant de base l’huile de lin à laquelle sont rajoutés pour la charge et la pigmentation des produits naturels. Les siccatifs à base de plomb ou de baryum sont à proscrire. La même attention est à porter pour les enduits. Les colles sont souvent de dangereux cocktails. Utilisons de préférence des colles naturelles. Les professionnels sont là pour nous conseiller. Et avant d’acheter, n’oublions pas de lire les notices.
  • Pour isoler la maison, les produits naturels non toxiques lors de leur fabrication et de leur mise en œuvre, sont à privilégier : le liège, la laine de mouton, la laine de verre et la laine de roche, le lin, le chanvre…

Dans le jardin

Je jardine avec la nature, pas contre elle.
  • Les pesticides et les engrais. Nous en utilisons beaucoup trop. Ils s’infiltrent dans le sol, gagnent les rivières et finissent dans l’Océan. La France 3ème consommateur mondial de pesticide ! Nous consommons 10 fois trop de pesticides. Nous consommons 3 fois trop d’engrais.
  • Je récupère l’eau de pluie. L’eau du ciel est gratuite ! Et pourquoi ne pas l’utiliser pour le lavage de la voiture, le nettoyage de la façade et même pour le lave-linge et la chasse d’eau ? J’arrose de préférence le matin ou le soir, l’eau s’évapore moins vite. Et puis n’oublions pas qu’un binage vaut 3 arrosages.

Dans le garage

Comment économiser 20 % de carburant ? J’économise 10 % de carburant avec un moteur bien réglé. Comment économiser ma voiture ? Pourquoi rouler tout seul ? Laissons respirer la planète !
Vive le vélo……. ! Pour les petites distances pourquoi prendre la voiture ? Je peux prendre mon vélo ou marcher. C’est bon pour la santé. C’est bon pour la planète. Et en plus, je fais des économies.

vendredi 19 août 2011


Mes déplacements

À savoir avant de se lancer :
Il est parfois difficile de se passer de la voiture mais cela ne signifie pas pour autant que nous ne pouvons rien faire pour diminuer nos impacts sur l’environnement. Des choix et des comportements plus responsables peuvent faire évoluer la situation dans le bon sens. En adoptant l'éco-conduite, vous pourrez réduire votre consommation de carburant de 7 à 10 %.
C'est bon à savoir
La voiture, pas toujours rentable !
En ville, la voiture est le mode de transports le plus cher : 30 centimes d’euros du km et elle est la plupart du temps la moins rapide.
Alors que :
  • La marche, c’est gratuit et bon pour la santé. L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) préconise 30 minutes de marche par jour pour se maintenir en forme et diminuer les risques de maladies cardiovasculaires. Un automobilisme en fait seulement 8 minutes.
  • Marcher 1 h ou pédaler 20 min. par jour, évite d’émettre ½ tonne de CO2 par an et économise ainsi 160 litres de carburant, soit plus de 200 € par an.
  • Le vélo est plus rapide que la voiture sur des distances de quelques kilomètres en période de pointe. Un bon vélo ne coûte que 220 €.
  • Les transports en commun sont très économes en espace et en énergie et moins polluant, en plus ils sont souvent plus rapides que la voiture en ville. Une rame de tramway transporte à peu près l’équivalent en passagers de 170 voitures. Un passager du métro consomment environ 10 fois moins d’énergie qu’en utilisant sa voiture.
Une voiture, combien ça coûte ?
La voiture est, pour un ménage, un gros investissement. Mais son prix d’achat est loin de représenter toutes les dépenses qu’elle suscite. Entrent en compte également :
  • l’achat de carburant (avec une tendance à l’augmentation des prix. La ressource n’étant pas inépuisable, cette tendance ne peut que s’accentuer),
  • les coûts d’assurance, de carte grise, d’entretien, de contrôle technique, de péages, de stationnement, de dépréciation du véhicule, etc.
Le tableau ci-dessous donne un aperçu du coût annuel (moyenne sur quatre années d’usage) de 6 types de véhicules qui parcourent chaque année 15 000 km (40 % en ville, 35 % sur route, 25 % sur autoroute), en prenant en compte toutes les dépenses associées.
Catégorie du véhiculeCoût en euros pour 15000 km/an
EssenceDiesel
Citadine6 150 €5 550 €
Compact9 450 €7 950 €
Familiale12 750 €10 650 €
Monospace compact9 600 €7 950 €
Berline de luxe27 300 €21 450 €
4x419 200 €15 750 €
Source ADEME
Le coût d'une citadine à l'année pour un particulier est approximativement :
- 20 fois supérieur à celui des transports publics (320 € par an en moyenne)
- 60 fois supérieur à celui d'un vélo équipé et entretenu
L’étiquette énergie/ CO2, un critère de choix
Quand on achète une voiture, la consommation de carburant, et par conséquent les émissions de CO2, sont devenues des éléments prépondérants de choix, avec la mise en place du bonus écologique.
Comment connaître la consommation de carburant et les émissions de CO2 d’un véhicule ?
C’est simple avec l’étiquette-énergie.
Depuis mai 2006, elle est obligatoire et doit être apposée sur chaque voiture particulière neuve ou affichée près de celle-ci, de manière visible dans tous les lieux de vente en France. De nouvelles étiquettes énergie sont en cours d'élaboration et remplaceront l'étiquette énergie actuelle courant 2011.
Pour en savoir plus, consultez le module carlabelling pour choisir votre véhicule en connaissance de cause.
Il existe des véhicules consommant moins de 90 g de CO2/km
La baisse des émissions moyennes de CO2 des véhicules neufs, aujourd’hui de 133g CO2/km, place la France à la tête de l’Union Européenne.
L’ensemble de ces résultats illustre l’impact positif du bonus/malus, mesure phare du Grenelle de l’Environnement. Associé à la prime à la casse, ce dispositif a également permis à la France de voir son marché automobile progresser avec une nette augmentation des ventes de véhicules neufs de 10% en 2009. Ainsi, ce sont près de 2,5 millions de véhicules concernés par le bonus écologique qui ont été vendus depuis sa mise en place en 2007.
L'ADEME publie son palmarès des véhicules les moins émetteurs de CO2 :
Pour la première fois dans ce palmarès, les lauréats présentent des émissions inférieures à 90 g CO2/km : la Smart Fortwo en Diesel et la nouvelle Prius de Toyota en essence. La Smart Fortwo occupe ainsi le haut du classement pour les véhicules Diesel suivie par la Ford Fiesta et la Seat Ibiza. Le modèle hybride Toyota Prius (nouvelle Prius) prend, quant à lui, la tête du classement essence, suivi de la Toyota iQ 68 VVT-i et de la Honda Insight 1.3 i-VTEC.
Cette année, 8 modèles diesel (deux fois plus qu’en 2008) et 2 modèles essence émettent moins de 100g CO2/km (classe A de l’étiquette énergie/CO2).
Trois constructeurs ont d’ores et déjà atteint sur le plan national l’objectif européen des 130g CO2/km prévu en 2015 : Toyota et FIAT avec 127g, suivis de PSA avec 130g. Renault arrive en quatrième position avec 131g.
Essence ou Diesel ?
En termes de consommation et de pollution, il est assez difficile de trancher puisque les deux types de moteurs ne sont pas du tout comparables :
Les moteurs à essence produisent moins d'oxyde d'azote et nettement moins de particules que les Diesel (sauf quand ceux-ci sont équipés d'un filtre à particules).
Les moteurs Diesel produisent moins de gaz carbonique, moins d'hydrocarbures imbrûlés et surtout moins de monoxyde de carbone que les moteurs essence.
Les Diesel sont en général considérés comme plus nocifs pour la santé, en particulier à cause des particules qu’ils rejettent. Depuis janvier 2011, tous les véhicules Diesel neufs sont équipés d’un filtre à particules qui en retient plus de 95 %. Avec cet équipement, ils ne rejettent pas plus de particules que les voitures à essence.
Les Diesel, moins nuisibles en termes d’effet de serre, émettent 20 % de CO2 en moins que les véhicules à essence.
Comparaison des émissions moyennes d'un véhicule Diesel par rapport à un essence
CO = monoxyde de carbone (gaz toxique)
HC = hydrocarbures imbrûlés (ils provoquent des irritations et sont cancérigènes).
NOx = oxydes d’azote (ces polluants sont irritants pour le système respiratoire).
Les particules (elles accroissent les risques de maladies respiratoires).
CO2= gaz carbonique (principal gaz à effet de serre)
Qu'est-ce qu'un véhicule hybride ?

Les véhicules hybrides sont intermédiaires entre les voitures conventionnelles et les voitures électriques.
Il en existe plusieurs sortes, généralement dénommés par leur terminologie anglosaxonne : Le Stop & Start, le Stop & Go, le Mild-Hybrid et le Full Hybrid.
Ces véhicules peuvent avoir différents niveaux et fonctionnalités d'hybridation :

  • 1. Le système « Stop and Start » (1er niveau d’hybridation)
Le moteur des voitures qui en sont équipées se met en veille dès que la vitesse tombe au-dessous de 6km/h, à l’approche d’un feu rouge ou dans un embouteillage par exemple . Le moteur repart quand le conducteur relâche la pédale de frein . En ville, ce dispositif permet d’économiser entre 6 et 15% de carburant (8 g de CO2/km en moyenne) et de diminuer les nuisances sonores . Ce système peut équiper les voitures à essence comme les Diesel.
  • 2. Le freinage récupératif (2ème niveau d'hybridation)

Un moteur électrique d’appoint permet de récupérer l’énergie cinétique du véhicule lorsque la voiture freine ou décélère, au lieu de la dissiper sous forme de chaleur dans les freins. Cette énergie est stockée dans une batterie appropriée et restituée ensuite. L’économie de carburant possible avec ce système peut atteindre 15%.
  • 3. L’optimisation du moteur thermique
Le principe est de faire tourner le moteur thermique à son niveau de rendement optimal, de stocker l’énergie dans les batteries lorsqu’elle est excédentaire et de la restituer lorsqu’elle est insuffisante (lors de l’accélération). Le moteur électrique permet un surcroît de puissance et évite la surconsommation du moteur thermique au moment de l’accélération.
  • 4. Le mode électrique
Enfin, un véhicule hybride peut être propulsé entièrement en mode électrique sans intervention du moteur thermique (fonction E-drive® sur la Toyota Prius). Certains de ces véhicules hybrides ont également la possibilité de recharger leurs batteries sur le réseau électrique. Ce sont les hybrides «rechargeables» (plug-in hybrid). Ce système permet aussi de diminuer la cylindrée du moteur thermique.
Le tableau ci-dessous résume les différents types d’hybrides, les fonctionnalités d’hybridation qu’ils possèdent et les gains de C02 qu’ils génèrent en conduite urbaine.

TypeFonctionGain en CO2
Stop & Start
1
(arrêt du moteur au ralenti)
8%
Stop & Go1+2
(freinage récupératif)
13%
Mild-Hybrid1+2+3(diminution de la cylindrée du moteur thermique et assistance accélération)30%
Full-Hybrid1+2+3+4(mode électrique)45%



Les premiers modèles de véhicules hybrides ont vu le jour et sont disponibles sur le marché. L'offre devrait se renforcer de manière conséquente dans les années à venir.
Pour en savoir plus, consultez le guide pratique « La voiture ».
Quels sont les avantages du GLP et du GNV ?
Le gaz de pétrole liquéfié (GPL) est un mélange de butane et de propane. Moins taxé que l'essence, il est à peu près deux fois moins cher à la pompe. Les véhicules au GPL ne produisent pas de particules et très peu d'oxyde d'azote (NOx).
Les véhicules au GPL produisent en revanche plus de monoxyde de carbone (CO) que les voitures essence et Diesel, et plus d'hydrocarbures imbrûlés (HC) mais ce sont des HC moins toxiques. Pour le gaz carbonique, ils sont comparables au Diesel. Enfin, ils consomment 30 % de carburant en plus que les véhicules à essence. Les moteurs GPL sont moins bruyants.
Les véhicules GPL sont bi-carburation, c'est à dire qu'ils peuvent fonctionner en mode essence ou en mode gaz. C'est utile si l'on est loin d'un point d'approvisionnement, ou dans une zone peu desservie en carburant GPL.
A l'heure actuelle, il y a environ 1800 stations services équipées GPL en France, dont on peut trouver la liste sur le site du Comité français du butane et du propane :
www.cfbp.fr
Le gaz naturel véhicule (GNV) se compose essentiellement de méthane (CH4) et d’autres hydrocarbures très légers. Il est stocké dans des réservoirs sous une pression de 200 bars.
Ce carburant a de grands avantages énergétiques et environnementaux :
  • il permet de réduire la dépendance au pétrole ;
  • les voitures au GNV sont moins bruyantes que les Diesel ;
  • les émissions de gaz à effet de serre sont équivalentes à celles du Diesel et du GPL ;
  • l’impact sur la santé est moins important qu’avec les carburants classiques : pas de particules, peu d’oxydes d’azote, pas de polluants non réglementés toxiques.
Le GNV alimente surtout des flottes captives de transports en commun et de véhicules utilitaires (bus, bennes à ordures) rattachées à un site équipé d’une station de compression. Il est encore très peu utilisé en France pour des voitures particulières car les stations GNV sont rares.
Pour savoir où se procurer du GNV pour sa voiture, vous pouvez vous renseigner auprès du vendeur du véhicule, auprès de l’AFGNV : www.afgnv.info, ou auprès de GNVERT : www.gnvert.fr.
Les évolutions du marché de l'automobile en 2009
Le marché automobile évolue : 2009 a connu une baisse historique de la diésélisation, une progression des GPL et de l’hybride.
Les Français achètent aujourd’hui de plus en plus de petits véhicules essence, moins chers et peu émetteurs de CO2. Pour la première fois, la moyenne des émissions des véhicules essence est inférieure à celle des Diesel (130 g/km contre 134 g/km). Les ventes des véhicules Diesel ont chuté significativement de 7 points (de 77 % à 70 %) au profit des motorisations essence.
Les ventes de véhicules GPL ont atteint leur meilleur score avec près de 25 000 véhicules vendus en 2009. La part de marché du GPL est ainsi passée de 0,1 % des véhicules neufs immatriculés en 2008 à 1 % en 2009.
L’hybride progresse également avec des ventes en augmentation de 16 % par rapport à 2008 (9 826 véhicules vendus).
Sous l’influence du bonus écologique, l’offre de petits modèles, peu émetteurs de CO2 et peu gourmands en carburant, s’est développée de manière significative.
L’offre de modèles émettant moins de 110 g CO2/km a presque quintuplé ces deux dernières années (95 modèles étaient proposés en 2009 contre 20 modèles en 2007). Le nombre de modèles faisant l’objet d’un bonus a plus que doublé en 2 ans (1 156 modèles en 2009 contre 506 en 2007). Un tiers de ces modèles est proposé par les constructeurs français.
75 % des véhicules vendus en 2009 ont des émissions inférieures à 140 g/km (classes vertes de l’étiquette énergie/CO2), contre 40 % seulement il y a 5 ans. La moitié des ventes de véhicules se positionne en classe B (moins de 120 g/km de CO2).